Exclusivité 2014


Voyez plutôt le résultat obtenu après deux séances  :

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Avec le Laser on lui avait prévu plus de 10 séances... Si l'on considère que chaque séance laser est espacée de deux mois minimum, le résultat obtenu en un mois avec le détatouage non laser aurait été obtenu en 2 ans avec le laser !

  • Avantages du DNL

    Nettement moins douloureux que le laser

    Durée d’élimination du tatouage très rapide

    Ne laisse aucune trace de cicatrice

    Permet d’éliminer toutes les couleurs (contrairement au laser)

    Fonctionne sur tous les types de peau

    La durée d’une séance est de 15 à 20 minutes.


  • La Méthode utilisée : INK DELEBILE

    La méthode INK DELEBILE développée par Stéphanie KAYAT est une méthode éprouvée en angleterre et aux USA depuis 5 ans.

    Le procédé consiste à  injecter un liquide au moyen d’un appareil de dermo  micro-pigmentation ( à une profondeur de 0,5 -1mm ) en dessous de la surface de la peau. 

    Ce liquide provoque une inflammation limitée dans la couche de peau du tatouage.

    Par cette inflammation  l'encre de tatouage est expulsé à travers la surface de la peau et  forme une croûte .

    Le traitement utilise les processus naturels du corps , ce n’est pas plus douloueux qu’un tatouage en lui-même.
     Contrairement au laser, il est efficace pour éliminer toutes les couleurs , y compris les rouges, les verts et les jaunes .
  • Cette pratique est-elle légale ?

    Le détatouage non laser ne doit pas être confondu avec le détatouage laser : en effet, le détatouage avec laser est une pratique médicale qui est encadrée à ce titre.

    En France, la législation réserve l'usage des lasers médicaux aux médecins formés aux lasers, les médecins morphologues et anti-âge, les dermatologues et autres ayant une formation complémentaires aux lasers médicaux.

    A contrario le détatouage non laser pratiqué avec la méthode INK DELEBILE est une pratique totalement assimilable à la pratique du tatouage en plus « light » puisque le produit injecté est 100% naturel (à la diférence des encres qui contiennent parfois des métaux) et la perforation de la peau est nettement moins profonde (entre de 0,01 / 0,03 m).

    Ainsi, en France il existe une réglementation sanitaire depuis 2008 : le décret n° 2008-149 du 19 février 2008 fixe les conditions d'hygiène et de salubrité relatives aux pratiques du tatouage avec effraction cutanée et du perçage, et modifie le code de la santé publique (dispositions réglementaires). Le décret impose que les activités de tatouage et « perçage corporel » soient déclarées en Préfecture et réalisées par des personnes ayant suivi une formation obligatoire à l'hygiène.

    Les tatoueurs et perceurs doivent informer leurs clients, avant l'acte, des risques auxquels ils s'exposent et, après la réalisation de ces techniques, des précautions à respecter. Cette information doit également être affichée de manière visible dans les studios. Ils doivent aussi vérifier que leurs clients soient majeurs, car les tatouages et piercings sont interdits sur une personne mineure sans le consentement écrit d'un parent ou tuteur légal.

    Les professionnels qui ne respectent pas les différentes mesures exigées s'exposent à des contraventions de 5e classe, soit des amendes pouvant aller jusqu'à 1 500 euros.